Le stretching

Le stretching utilise plusieurs méthodes de culture physique qui nous sont familières et d’autres qui viennent du yoga et des arts martiaux.

Un muscle qui travaille se raccourcit au cours des années et cette rétractation entraîne une diminution de l’efficacité du mouvement. Le stretching va lui permettre de retrouver sa longueur initiale et sa vitesse de contraction.

Cette discipline se pratique en douceur pour éviter le réflexe myotatique (qui est une contraction réflexe quand le muscle est brusquement étiré).

Elle accroît la souplesse grâce à la diminution de la rétractation et à l’allongement qui en découle.

La respiration consciente, partie intégrante du stretching, apporte l’oxygénation indispensable à la bonne santé du muscle.

Le mental aussi

Mais les bienfaits du stretching ne s’arrêtent pas là. Cette technique s’étend bien au-delà d’un simple assouplissement des fibres musculaires: « la maîtrise de l’étirement permet d’acquérir ou de conserver l’élasticité mentale pour une meilleure connaissance de soi. Nous pourrons ainsi canaliser nos forces vives essentielles pour la conquête d’équilibre intérieur » nous dit le docteur Christiane Ploussard-Johnson, rhumatologue au CHU H. Mondor à Créteil.

Cela conforte l’idée que le stretching, s’il n’est pas spectaculaire dans sa réalisation, est plus bénéfique, tant à court qu’à long terme, qu’un sport plus démonstratif mais parfois traumatisant.

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